RACINAS & BRANCAS N° 35

Le mot de la Présidente

               Le calendrier d’Avent

 La tradition du calendrier de l’Avent prend sa source en Allemagne au 19° siècle, où certaines familles protestantes avaient coutume de mettre, chaque matin, une image pieuse au mur, et cela durant vingt-quatre jours. D’autres familles allumaient la bougie de l’Avent comportant 24 marques. Cette bougie ne devait pas brûler au-delà de la marque du jour.

 

A force d’imagination, de nombreuses réalisations voient le jour, mais elles restent encore à l’état de bricolage. En 1902, une librairie protestante de Hambourg propose un calendrier en forme de « montre de Noël ». Puisant dans ses souvenirs d’enfance, Gerhard Lang, un fils de pasteur du Wurtemberg, fait éditer des dessins en couleur à découper et à coller sur feuille en carton où figurent les nombres de 1 à 24.

C’est en 1920 qu’est apparu le premier calendrier de l’Avent, en version commerciale, avec ses petites portes ou fenêtres à ouvrir. En 1958, un nouveau calendrier voit le jour : celui dont les portes et fenêtres cachent le tant convoité morceau de chocolat !

 

š Ce qui précède, je l’ai trouvé sur Internet et je me suis mise à imaginer un calendrier du « départ par opposition à la racine latine Adventus, arrivée » pour marquer les jours de la nouvelle année avec l’espoir que pour vous tous, les 341 fenêtres qui s’ouvriront jour après jour en 2006, ne dévoileront que du bonheur ; que vous y puiserez le pouvoir de transformer les aléas de la vie en actes positifs, de façon à faire face, dans les meilleures conditions, aux portes qui s’ouvriront forcément pour quelques uns d’entre nous sur les difficultés et la peine.

L’année 2005 est passée et nous avons laissé sur le chemin quelques amis, connus ou inconnus. A leurs familles, nous renouvelons notre sympathie et notre soutien moral. 

De nouveaux chercheurs se sont joints à nous en quête d’ancêtres Gardois, et leur arrivée ouvre des horizons nouveaux quant aux tableaux de cousinages que nous pourrons éditer. Nous leur souhaitons la bienvenue. Ils entrent dans la grande famille de Généalogie 30 et comme cela a été dit aux anciens à maintes reprises : n’hésitez pas à nous confier vos travaux ne serait-ce que dans le but d’un dépôt d’archives afin de préserver vos recherches.

Adressez-nous vos listes complètes, et posez vos questions à l’aide des documents qui étaient joints à vos dossiers d’adhésion. Les publications vont s’étaler sur plusieurs Racinas & Brancas, mais ceux-ci sont lus par tous nos membres et les chances d’obtenir une réponse sont multipliées par autant d’adhérents que nous sommes.  Notre bulletin est l’équivalent d’une liste de discussion sur Internet et ceux qui ne maîtrisent pas ou qui n’ont pas accès aux techniques modernes attendent avec impatience sa parution.

Je remercie aussi tous ceux qui pour une raison ou pour une autre ne renouvelleront pas leurs adhésions. Ils ont contribué à faire grandir le Cercle « Généalogie en Uzège et Gard » ; nous leur souhaitons une bonne continuation dans leur vie et dans leurs recherches sur d’autres départements et si à l’avenir ils veulent encore faire un bout de chemin avec nous, nous les accueillerons avec joie.

 

L’Actualité a également été lourde de souffrances, de drames, de commémorations qui ont ravivé des plaies à peine fermées. Chacun la perçoit en fonction de son vécu ou de sa sensibilité. Ainsi va la vie !

 

Aussi, nous persévèrerons, avec acharnement,  en quête de ces liens invisibles, « ces fils d’Ariane » qui nous unissent à nos ancêtres, pour que leur mémoire perdure ;  chaque découverte nous apportera un plaisir sans cesse renouvelé, quelquefois très attendu,  et les abeilles de la ruche continueront leur travail minutieux pour le bonheur de tous.

 

Petit conseil : Ne pas ouvrir pendant 341 jours les portes et les fenêtres sur des chocolats, ce ne serait pas sérieux.

 

Et en attendant le prochain calendrier de l’avent   « Les 24 jours manquants »,

le Conseil d’Administration de « Généalogie 30 » G.U.G et moi-même, vous présentons nos  meilleurs vœux pour l’année 2006.

                                               Magdeleine MAZERT

 

< Si  vous êtes informatisés, envoyez-nous vos données par Internet ou sur CD en format Gedcom ou sous excel. Le temps gagné  nous permettra de faire d’autres relevés comme par exemple : la saisie des décès sur Uzès pour le 19° par Maguy notre sympathique secrétaire, de faire des recherches, de travailler sur des communes voisines non encore dépouillées ou d’analyser les données en notre possession pour tenter de trouver des pistes qui permettraient de débloquer les nœuds généalogiques. 

Vous participerez  ainsi au travail de La Ruche et les bénévoles que nous sommes vous en seront reconnaissants !

 

 

RACINAS & BRANCAS N° 34

 

Le mot de la Présidente      

 

J’ai toujours admiré les artistes qui jouent avec les mots, et aujourd’hui, grâce à deux toutes jeunes filles qui nous ont rendu visite sur notre stand lors des Journées Généalogiques de Nîmes du 22 et 23 octobre, j’ai envie de m’y essayer.

Pourquoi ?

Nous étions occupés avec Jean Michel Chauveau à discuter avec un couple très intéressé par nos relevés et notre action. L’entretien terminé, mon regard fait un tour d’horizon et croise deux paire de grands yeux bleus au milieu de deux visages tout ronds, comme des sœurs jumelles.

Quel âge avaient-elles ?  Environ 16 ans ! Leurs yeux semblaient me dire : "Nous sommes timides, nous n’osons pas vous interroger, faites le premier pas."

Dans un premier temps j’avoue avoir été étonnée de voir de si jeunes visiteuses, et bien évidemment je leur ai demandé si je pouvais leur être d’un quelconque secours.

Elles m’ont expliqué qu’elles avaient un TPE* à faire et qu’elles avaient eu l’idée de travailler sur la généalogie. Leur première interrogation était de savoir ce qui poussait les gens à rechercher dans leur passé. J’ai donc tenté d’énumérer à ces deux paires d’yeux très attentives, les différentes et multiples raisons qui nous poussaient à rechercher nos ancêtres, de leur confier que chacun de nous y prenait beaucoup de plaisir. Je leur ai conseillé de commencer leur arbre généalogique en interrogeant leur famille afin d’avoir un ressenti personnel et une imprégnation de la mémoire de leurs propres gènes et, pour qu’elles n’aient pas qu’un seul avis, j’ai demandé à Jean-Michel de leur donner également son sentiment sur la question. Elles nous ont quitté en secouant la tête d’un petit air entendu, mais je ne suis pas certaine qu’elles aient bien compris nos propos.

Ces petites vont faire un "travail de mémoire !" Oui, elles vont travailler la mémoire de leurs parents, grands parents et qui sait, arrière-grands-parents, pour en extraire des faits, les idées, les souvenirs, la réputation des membres de la famille qui de "mémoire d’homme (et de femme)" vont leur parler de l’honneur (ce mot là aussi nécessiterait un devoir de mémoire) de ce grand oncle "mort pour la France en 14" et dont le nom est gravé sur  "le Mémorial du village" ou de la cousine germaine "qui s’en est allée chez la tante dans les Cévennes et qui en est revenue avec un paquet dans les bras." Au travers de ces propos, elles vont très certainement s’intéresser à l’histoire du début du 20ème siècle, à la vie de la société de l’époque en imaginant le temps d’avant ; avant l’électricité, avant l’eau au robinet, avant la machine à laver, avant le téléphone, avant tout ce qui fait notre vie d’aujourd’hui et que nombre d’entre vous a connu. Pour peu que leurs ascendants ne soient pas de la région, elles devront faire une révision de géographie rafraîchir leur propre mémoire scolaire, remplir minutieusement un "mémorandum" et ainsi étayer  "le Mémoire" qu’en finalité elles remettront à leur professeur. Leur exposé oral sera réussi grâce à leur travail de "mémorisation."

Ainsi, ces "filles de mémoire", jeunes muses modernes, auront accompli et écrit un "devoir de mémoire."  Je souhaite à ces deux jeunes inconnues de conserver, au plus profond de leur être, "la mémoire du devoir."

J’associe Jean Michel Chauveau à l’espoir que je formule de retrouver dans quelques années, ces petites nîmoises penchées sur le matériel informatique qu’enfin le Conseil Général aura acheté (voir compte-rendu de l'AG) pour lire les actes de BMS qu’enfin les Archives Départementales auront fait numériser !

Caveant consules !   Pauca,  sed bona !

Que les Consuls prennent garde ! Peu de choses mais bonnes !

 

 

RACINAS & BRANCAS N° 33

Le mot de la Présidente

 

Il fait très chaud, les cigales chantent, les blés sont coupés et les melons dorés ; la treille, alourdie de grappes, nous ombrage ! Lorsque vous lirez ces lignes, certains seront encore sur leur lieu de villégiature estivale, d’autres sur le départ ou le retour, et les évènements, commémorations et autres anniversaires de ces derniers mois, auront été occultés par la perspective du repos ou des retrouvailles familiales.

La ruche et moi-même vous souhaitons de bonnes et heureuses vacances.

                                       Beaucoup de farniente, du soleil, des rires, du partage et de l’amour, tout en gardant une pensée chaleureuse pour ceux qui sont dans la souffrance et la peine.

Et aux accros qui ont organisé des vacances laborieuses sur les pas de leurs ancêtres, nous souhaitons une moisson d’actes en tout genre.

 

En attendant votre retour, voici la liste des nouveaux relevés :

 

Aramon 1729-1733 / 1749-1775 (lacunes) / 1776/1806 – mariages par CGV en consultation

Aramon 1734-1738 / 1747-1792  / 1792/1803 – Sépultures & Décés par CGV en consultation

Aramon 1728-1738 / 1749-1757  BM / 1792/1800 Bapt. & Naiss. par CGV en consultation

Bagnols-sur-Cèze – Psse St-Julien-de-Pistrin (09/1766-02/1787) 112  mariages – 6 €

Bagnols-sur-Cèze tome I   (1631-1671) 1021 actes (ordre chronologique) – 32 €

Bagnols-sur-Cèze tome II  (1672-1703) 1036 actes (ordre chronologique) – 32 €

Bagnols-sur-Cèze tome III (1704-1737) 1025 actes (ordre chronologique) – 32 €

Bagnols-sur-Cèze tome IV (1737-1771) 1048 actes (ordre chronologique) – 32 €

Bagnols-sur-Cèze tome V  (1772-1800) 1044 actes (ordre chronologique) – 32 €

Bagnols-sur-Cèse tome VI (1800-1836) 1189 mariages – 37 €

Bagnols-sur-Cèze tome VI  (1837-1868) 1232 mariages – 39 €

Bagnols-sur-Cèze tome VII (1861-1903) 1187 mariages – 37 €

Blauzac  (1677-1900)  974 mariages – 30 €

Connaux (1672-1789)  462 mariages – 15 €             

Connaux (1790 à 1904)  851 mariages – 27 €

Orsan (1793-1904)  412 mariages – 14 €

Rivière-de-Teyrargues (Cm, test, BMS)  en consultation

St-Césaire Gauzignan (1676-1902) 431 mariages – 14 €

St-Dézéry (1792-1900) 215 mariages – 8 €

St-Etienne-des-Sorts (1792-1904) 525 mariages – 17 €

St-Just-et-Vacquières (1793-1902) 318 mariages – 11 €

St-Maximin (1686-1905) 743 mariages – 22 €

Seynes (an III- 1904) 210 mariages – 8 €

 

Nous avons également acquis les relevés de Chassain du Guerny pour les régions de St-Ambroix et de Barjac.

Ces ouvrages seront consultables au siège.

D’autres relevés sont en cours de saisie, et des documents nous ont été remis que nous devons traiter (détails dans "Racinas e Brancas" n° 34.)

 

A bientôt !                                                                                                  

Magdeleine Mazert

Juillet 2005

 

 

Décembre 2004/Janvier 2005

 

Le mot de la Présidente

"Une noix, qu'y a-t-il à l'intérieur d'une noix…" Lorsque j'étais enfant, notre mère nous apprenait à les transformer, un peu de terre glaise, le dessous légèrement râpé pour la stabilité, une bougie d'anniversaire plantée dans la terre et voici notre bougeoir.

 

" Et une bougie" Que cache une simple bougie ?

 

Certains vous diront, un peu de paraffine avec une mèche de coton à l'intérieur ! Ceux là sont des scientifiques, mais les poètes, eux, évoqueront la flamme de leur amour !

C'est aussi celle du cierge qui veille sur les défunts et dont elle évoque l'âme, celle de la chandelle qui éclairait nos ancêtres. Certains passages des ouvrages que nous consultons pour nos recherches, ont été écrits à la lueur d'une bougie, d'où, fort probablement, les difficultés que nous avons à les lire.

Les brodeuses (Claude-Annie Gaidan nous en a parlé lors de sa conférence sur les gentilshommes verriers) les plaçaient dans des bouteilles spéciales remplies d'eau.

Le procédé augmentait le pouvoir éclairant.

Pouvons-nous imaginer la vie en ce temps là ? Avons-nous le droit de nous plaindre, nous qui vivons dans une débauche de lumière ?

 

Placées derrière une fenêtre, elles ont servi de signe de connivence entre deux amants ou encore de signal pour indiquer aux résistants, lors de la dernière guerre, soit un danger, soit le feu vert. Elles décorent (lorsqu'elles sont artificielles) les sapins de Noël et trônent sur les appuis de fenêtres ou les balcons la nuit de la St Sylvestre dans certaines régions.

 

Elles commémorent les anniversaires et, à ce sujet, je vous rappelle que notre club entame sa 10ème année ; je lui souhaite de perdurer le plus longtemps possible et dédie ce gâteau à ses fondateurs du premier jour, ceux dont les numéros d'adhérents sont inférieurs à 100 et plus particulièrement à Irène Guy-Chauveau, Jean Michel Chauveau et Alain Dubois sans lesquels nous ne serions pas réunis à travers le Cercle de Généalogie en Uzège et Gard.

 

En cette fin d'année, pendant laquelle il n'a encore été question que de guerre passée, en cours ou à venir, d'attentats, de tortures, de déportations, de faim, de persécution, de privation de liberté, d'enfants et de femmes meurtris, salis et tant d'autres choses devant lesquelles nous nous sentons révoltés, mais impuissants, j'aime à penser à ma reposante petite bougie qui, à travers son vaillant parcours, est également le symbole de l'espoir !

 


Et au nom de cet espoir, le Conseil d'administration se joint à moi pour vous souhaiter une bonne et heureuse année avec une pensée particulière pour ceux qui ont perdu un être cher et pour lesquels les fêtes ne sont plus tout à fait comme avant.

 

Magdeleine Mazert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le Mot de la Présidente

20 septembre 2004

 

Et maintenant au travail !

Thermidor, Fructidor, Vendémiaire, et bientôt Mister Winter pointera son nez. J’espère que vos vacances se sont bien déroulées, que vous avez tous partagé de bons moments en famille ou entre amis et que vous avez  évoqué ou fait le point sur vos trouvailles ou vos recherches.

- Ou tout simplement travaillé le farniente en quelque endroit magique délibérément choisi ! et si vos vacances restent à prendre alors vous êtes les plus heureux.

Quoi qu’il en soit, la rentrée est là et chacun a repris ou va reprendre ses occupations et ses recherches.

Tenez-nous informés de vos découvertes et faites-nous partager vos trouvailles ; elles sont le reflet authentique de la vie de nos ancêtres et en y réfléchissant bien, pas très éloignées de la notre.

L’année dernière nous étions en pleine préparation des 1° Journées Généalogiques d’Uzès qui connurent le succès que chacun sait.

Nous avions aussi pour projet notre site Internet, le voici sur la toile de façon encore timide car encore un peu « en travaux »  mais son but essentiel étant de présenter notre club et nos activités, nous comptons sur vous pour le diffuser au maximum auprès de vos amis et connaissances ainsi que sur les listes généalogiques que vous fréquentez (ceci s’adresse bien sûr aux Internautes).

 

Le FIGUG, grossit petit à petit, mais ne sera pas, du moins pour l’instant, publié sur Internet. Toutefois, il nous est très utile pour répondre plus rapidement à certaines de vos questions, et pour information il se « gonfle » de quelques données supplémentaires, dont les mariages de Bagnols sur Cèze.

 

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